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L’orientation des flux : un enjeu déterminant dans la réforme de la facturation électronique

  • Photo du rédacteur: Léa Sarfati
    Léa Sarfati
  • 6 nov.
  • 2 min de lecture

La généralisation de la facturation électronique transforme en profondeur la manière dont les entreprises françaises gèrent et transmettent leurs données de facturation. Mais au-delà de l’obligation technique de dématérialiser les factures, un des enjeux majeurs réside dans l’orientation des flux.


En effet, chaque opération (vente, achat, prestation, export, etc.) doit désormais être classifiée pour déterminer si elle relève :

• du e-invoicing (émission et transmission structurée de la facture),

• du e-reporting (remontée des données de transaction, sans transmission de la facture à la plate-forme publique de l’Etat),

• ou si elle est hors champ de la réforme.


Cette orientation n’est pas anodine : elle conditionne les données à transmettre, le format de la facture, le canal de transmission, mais également la temporalité de la transmission à l’administration fiscale.



Pourquoi l’orientation des flux est-elle si déterminante ?


La réforme repose sur un principe central : chaque type de transaction détermine ses obligations déclaratives.

Or, le traitement TVA joue un rôle essentiel dans cette qualification.


L’aiguillage des flux repose généralement sur 5 à 6 critères TVA combinés.


Selon la combinaison de ces critères, le flux doit être orienté vers le e-invoicing ou vers le e-reporting, ou peut être exclu du périmètre de la réforme.



Les conséquences d’une mauvaise orientation


Une erreur de classification peut entraîner des impacts importants sur le canal de transmission, les données à transmettre, le format de la facture, la fréquence de transmission et enfin le pré-remplissage de la déclaration TVA par l’administration fiscale.


Par exemple :

Si une opération devant relever du e-invoicing est déclarée comme e-reporting, les données transmises seront insuffisantes.

La facture ne sera pas considérée comme ayant été légalement émise au format attendu, ce qui altère directement le pré-remplissage de la déclaration TVA par l’administration fiscale.


La réforme n’est donc pas seulement une question technique :

c’est une réforme de conformité fiscale.


Des cas spécifiques à ne pas négliger : MONACO et DOM-TOM


Certaines zones présentent des particularités fiscales impactant l’orientation des flux.


Ces cas doivent être intégrés dès la cartographie des flux, sous peine d’erreur structurelle dans la conformité.


Comment DIGITAX accompagne les entreprises


L’aiguillage des flux demande :

• Une connaissance précise des règles de TVA,

• Une maîtrise des obligations techniques de la réforme,

• Et une capacité à les traduire dans les processus et systèmes comptables.


C’est exactement ce que propose DIGITAX, grâce à la mise à disposition d’experts spécialisés en fiscalité et en digitalisation des processus financiers.


Nous intervenons notamment pour :

• Cartographier et orienter correctement chaque flux

• Déterminer les obligations associées (e-invoicing, e-reporting, hors champ)

• Former les équipes comptables et financières



Conclusion


L’orientation des flux est une des pierres angulaires de la réforme de la facturation électronique.

Elle conditionne la conformité fiscale, la fluidité opérationnelle et la qualité du pré-remplissage de la TVA.


📌 Bien orienter ses flux, c’est sécuriser toute la chaîne de facturation.


DIGITAX accompagne les entreprises pour transformer cette réforme en levier d’efficacité et de sécurisation fiscale.

 
 
 

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