📢 Réforme de la facturation électronique : un tournant écologique majeur dès septembre 2026
- quentin-delcourt
- 29 oct.
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À partir de septembre 2026, la France amorce une transformation profonde de ses échanges interentreprises : la généralisation de la facturation électronique. Cette réforme, qui concernera progressivement toutes les tailles d’entreprises (horizon 2027), ne se limite pas à une évolution fiscale ou administrative. Elle s’inscrit dans une démarche plus large de réduction de l’empreinte environnementale.
Un impact écologique encore méconnu
Chaque année, plus de 2 milliards de factures B2B sont échangées en France. Imprimées sur 2,5 pages en moyenne, ces documents représentent une consommation énergétique et matérielle considérable :
⚡ Leur production équivaut à la consommation électrique annuelle de plus de 42 000 foyers français.
🌳 La fabrication d’une tonne de papier nécessite entre 2 et 3,5 tonnes de bois et 300 000 litres d’eau.
📄 Les factures papier consomment à elles seules près de 10 % des arbres abattus dans le monde pour la filière papier.
🌍 Selon une étude internationale, leur bilan carbone est 63 % supérieur à celui des factures numériques.
Le numérique, une solution imparfaite mais nécessaire
Certes, le numérique n’est pas exempt d’impact : il représente déjà 4,4 % de l’empreinte carbone de la France, notamment en raison des data centers. Mais la transition vers la facture électronique constitue une avancée majeure pour réduire les émissions liées aux échanges commerciaux, tout en simplifiant les processus pour les entreprises.
👉 Cette réforme s’annonce donc comme un levier stratégique pour conjuguer efficacité économique et responsabilité environnementale.
📚 Source : Courrier International – “Comment la facture électronique va alléger le bilan carbone de la planète”, 23 octobre 2025.

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